
Samuel de Champlain
Il est, bien entendu, difficile de présenter en quelques lignes Samuel de Champlain, celui que l’historiographie désigne comme le « Père de la…
Voir la notice →Le temps de la Nouvelle-France
XVIIe—XVIIIeSi les témoignages matériels et iconographiques relatifs à l’Amérique septentrionale sont peu nombreux en France durant le XVI siècle, il en est tout autrement pour la période suivante (XVIIe et XVIIIe siècles) qui voit l’apogée de la Nouvelle-France, et dont la fondation de Québec peut être la date inférieure. Fondations de cités, développement (certes relatif) des colonies de peuplements, expéditions lointaines de découvertes, missions actives d’évangélisation, relations franco-indiennes étroites, guerre contre les Britanniques et les colons anglo-américains en sont, comme nous le savons, les principaux aspects. Ils joueront, bien entendu, une grande part dans la représentation que la Métropole va développer de ses lointaines colonies. À ce titre, les récits de voyages et de missions religieuses (relations jésuites) et les gravures les accompagnant vont jouer un rôle primordial. Il en est de même des objets indigènes ou considérés comme tels qui, alors, arrivent en nombre et occupent une bonne place dans les cabinets de curiosités et les collections royales. Le Sauvage du cabinet du Marquis de Sérent à Versailles en est certainement le meilleur exemple. Dès lors se répand l’image d’un monde lointain, étrange, d’autant plus « attractif » que l’Amérique méridionale, isolée par les règles imposées par la couronne espagnole, ne fournit plus d’images « nouvelles ». L’espouvantable magnificence des villes de Cuzco et de Mexico qui avait tant attiré le regard des élites françaises a laissé la place au « Sauvage » du Septentrion et aux représentations qui en sont faites. Aussi, bien qu’elle soit moindre que celle de l’Orient ou de l’Asie, la présence de l’Amérique française dans les lettres et les arts de France est loin d’être négligeable : ouvrages philosophiques, romans et leurs illustrations, peintures, sculptures, céramique, tapisseries, arts décoratifs, arts mineurs, musique et opéra, décors et costumes de spectacles, « américaineries » réalisées en France ; nombreuses et surtout variées furent donc les représentations de la Nouvelle-France et de ses habitants durant cette longue période.

Il est, bien entendu, difficile de présenter en quelques lignes Samuel de Champlain, celui que l’historiographie désigne comme le « Père de la…
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Depuis les débuts de la Conquête des Amériques, les ordres missionnaires ont joué un rôle primordial dans le rassemblement des informations sur les…
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(à gauche) Le Duc de Guyse, roi amériquain Res gr in-fol A 21 m Timbalier et trompette amériquains Res gr in-fol A 21 m Face aux représentations…
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C’est entre 1772 et 1679 que l’architecte François Dorbay réalise à Versailles le fameux escalier des Ambassadeurs. L’ensemble, ouvrant sur l’aile…
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Né dans le Hainaut en 1626, Louis Hennepin prend l’habit de saint François en 1643. Visiblement attiré par les voyages et l’aventure, il séjourne en…
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Si l’Amérique a été imaginée de multiples manières – le plus souvent d’ailleurs sous l’aspect d’une belle jeune fille, à la gorge généreuse et (peu)…
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Le succès des Indes galantes, jouées et rejouées durant quarante ans, avait entraîné la création d’un certain nombre de parodies et pastiches, tant…
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Bien opposée à l’image du « bon sauvage » pacifique et ami, cette représentation de l’Indien, particulière pour l’époque, peut être expliquée…
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En cette fin de siècle, la vision du « bon sauvage » laisse parfois la place à des considérations plus politiques et sombres. Le 13 septembre 1759,…
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À la fin du XVIIIe siècle, la vision du « bon sauvage » atteint son apogée. Le Barbier représente ici un couple pleurant son enfant disparu…
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